évangile selon saint Luc Chapitre 8, 1-3

Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qu’il avait délivrées d’esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l’intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les aidaient de leurs ressources.

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étonnant cet entourage féminin de Jésus, entre celles qu’il a guéries et les autres qui étaient assez riches et libérées pour partager leurs ressources et l’accompagner. Mais c’étaient peut-être les mêmes. Il est rare qu’on en ait un vrai écho dans les évangiles… j’en entends qui disent aussitôt que c’est parce qu’ils ont été écrits par des hommes !
Avaient-elles une place réelle ? Il faudrait creuser le statut de la femme à l’époque pour savoir si Jésus a innové ou bien si elles avaient une importance dans la société. Je ne suis pas au clair sur la question.
En tout cas il vaut mieux ne pas projeter trop vite dans le passé la misogynie actuelle de bien des princes de l’église et leur attention à mettre les femmes à part pour qu’elles ne se mêlent pas trop de leurs affaires. On n’a lu déjà que trop saint Paul à travers le filtre de nos préjugés.

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