C’est bien ce que je craignais : me laisser déborder rapidement par mes nouvelles occupations au point de ne plus avoir le temps de prendre de la distance pour réfléchir et pour écrire. Il suffit d’un ou deux rendez-vous ou d’une occupation dans la matinée pour que je perde le rythme.
Mais promis, je m’y remets rapidement. Après deux mois à Pessac je vais commencer à y voir un peu plus clair et à mieux m’organiser. J’ai déjà mis des décisions en œuvre.
Pas de panique, je reviens.